En France, le stress est devenu en quelques années, l’un des premiers symptômes annonciateurs de troubles émotionnels. Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), 4 français sur 10 seraient atteints par cet état de stress, souvent assujetti au domaine du travail qui malencontreusement, fini par submergé la personne concernée et empiéter sur sa sphère privée.

Comment anticiper le stress et apprendre à  le minimiser ?

Pourquoi le stress apparaît-il ?

A partir du moment, où une personne ressent un décalage, entre ce qu’on lui demande au travail ou dans le domaine privé et les dispositifs prévus à cet effet, on considère que le début de la notion de stress survient ! La façon de l’appréhender, détermine la densité de l’état de stress.

Par exemple : on demande à un salarié de terminer une mission dans des délais infimes, tout en lui soumettant une autre demande en parallèle, si celui-ci se sent légèrement stressé, il assimilera le stress comme un booster de motivation. Mais d’autres employés quant à eux, vont se sentir impuissants, ensevelis à l’évocation de ces deux tâches en simultanées et peu à peu vont sombrer dans une non-maîtrise de leur stress. Cette deuxième réaction est l’empreinte même d’un stress non contrôlable, qui va continuer à évoluer pour laisser au salarié peu de chances de s’en délivrer.

Ce type de stress peut être affilié à tout type de situation, que ce soit d’ordre professionnel ou d’ordre privé. Dès qu’on ressent un sentiment de mal-être, d’oppression et qu’on discerne un dépassement de ses limites en fonction des moyens disposés, on considère que la densité de stress est assez importante et qu’elle peut engendrer de nombreuses conséquences (perte de confiance en soi, mauvaise gestion de ses émotions, renferment sur soi, isolement…).

Le stress est une réaction psychologique de notre organisme face à de multitudes contextes dans lesquelles nous ne sommes pas rassurés et possédons très peu de réponses pour solutionner le problème dans l’immédiat. Tels que les difficultés financières persistantes, la maladie grave d’un proche, un accident, la perte d’un emploi, des conflits incessants…

Quels sont les symptômes du stress ?

Lorsque vous êtes sujet au stress, votre organisme va vous envoyer des signaux psychologiques, physiques et comportementaux pour vous faire prendre conscience de l’avancée de vos maux comme par exemple :

  • Difficulté à se concentrer
  • Agitation du sommeil
  • Irritabilité
  • Tremblements
  • Perte de l’appétit
  • Mélancolie
  • Abandon d’actions
  • Bouche sèche, perte de salive
  • Muscles tendus, tension musculaire
  • Piques à la poitrine
  • Douleurs à l’estomac

Le stress d’anticipation

Pourquoi est-il quasiment impossible de stresser ? Pourquoi certains parviennent-ils à le minimiser quand d’autres en sont vite submergés ?

Le stress est tout bonnement l’emprunt de la route du « Et si ». Cette route n’est que le pâle reflet de nos interprétations des éventuelles possibilités négatives qui peuvent survenir au travers d’un choix ou d’une action.

« Si je pars demain rejoindre mon ami en vacance et qu’il le prend mal, comment vais-je réagir ? »
« Si je change de travail, serais-je davantage épanoui que dans mon poste actuel ? »
« Si je lui réponds non à son service va-t-elle ne plus m’adresser la parole ? »

En fin de compte, dès que nous nous retrouvons face à une situation soudaine et peu habituelle, les gens stressés ont la fâcheuse tendance de déployer de multiples questions afin de parer au pire si celui-ci arrivait. Mais dans les faits, ne trouvant guère de réponses à leurs questionnements, elles vont se convaincre comme pour se protéger, que si elles effectuent tels ou tels actes, un risque est potentiellement encouru. Généralement, elles vont tout faire pour minorer l’aspect négatif en le solutionnant par une perspective dite positive sinon à contrario le stress ne fera qu’augmenter pour laisser peu de chances à leur réactivité.

Comment faire pour limiter son stress et vivre au mieux avec ?

La première piste serait plutôt sur le plan psychologique. Se limiter aux questions fondamentales et leur apporter une réponse simple et réalisable. Ne plus essayer de rechercher la petite faille et si une se présentait à vous, traitez là dans l’immédiat et stoppez vos réflexions. Plus vous contrôlerez votre manière de pensées plus, peu à peu les premiers effets de délivrance neurologiques se ressentiront. S’il n’y a pas de solution c’est qu’il faut considérer qu’il n’y a pas de problème donc vous torturer les méninges ne vous fera que reculer, pour ne jamais passer à l’action. Nous savons au fond que même si le pire se présentait face une décision que vous auriez prise, vous êtes assez perspicaces pour en dégager une solution. Donc apprenez à vivre au jour le jour dans votre manière de réfléchir, tout en continuant de penser mais de façon constructive et non parasitant.

Dans le cas où votre stress deviendrait de moins en moins maîtrisable et mettrait en péril certains aspects de votre quotidien, je vous conseille de vous rapprocher de spécialistes ou d’adopter de nouvelles méthodes soit :

  • L’acupuncture
  • Des massages relaxants aux huiles essentielles
  • L’hypnose
  • La luminothérapie
  • La sophrologie
  • Le sport
  • Le yoga

Pensez à vous ressourcer, à vous changer les idées. Lorsque vous sentez le stress apparaître, respirer calmement dans un premier temps puis de manière profonde en comptant vos expirations et inspirations. Le fait de vous concentrer sur votre respiration va permettre à votre organisme de se détendre et ainsi par la même occasion votre esprit aussi. N’hésitez pas à vous entourer de vos proches, sortez boire un verre avec vos amis et discutez de ce qui vous stress. Peut être qu’une personne extérieure à votre situation apaisera vos pensées négatives et vous éloignera de celles-ci quelques instants.

Ne vous renfermez pas dans cette boule de stress, apprenez à gérer vos peurs et dites vous que si les autres y arrivent pourquoi pas vous ? Vous êtes aucunement moins performant qu’un autre donc même si vous ressentez un malaise à l’exécution d’une tâche ou d’une prise de décision, cela ne veut pas dire qu’il faut abandonner ou croire qu’on échouera.

La notion de l’échec n’est rien d’autre qu’un placebo auquel on s’attache par peur de ne pas agir et changer sa vie ! Alors même si le résultat d’un projet s’annonce négatif, recueillez le positif dans tout ça  et dites-vous que la prochaine fois vous serez plus amenés à réaliser l’ensemble des points sans fausse note et mieux encore vous réussirez !