La peur de l’échec, soit l’appréhension de mal faire, de ne pas réussir et d’abandonner le parcours de nos ambitions.

La hantise de devoir faire machine arrière et se retrouver sur le point de départ. La peur même, d’affronter le jugement des autres et ainsi s’en sentir davantage honteux.

Quelque part, la peur de l’échec ne serait-elle pas une excuse pour ne pas agir ? Se persuader qu’il est préférable de ne pas emprunter cette route par facilité ? Ou simplement se nourrir de notre imaginaire pour éclaircir notre quotidien mais n’aucunement prendre le risque de le vivre réellement ?

Le meilleur ennemi de l’être humain : son propre reflet !

A force de réflexions sur lui-même, l’Homme en oublie ses propres envies et préfère se résigner à cette fameuse croyance : je ne suis pas capable ! Il va rechercher une multitude de justifications pour se prouver qu’à tort, il a raison.

Néanmoins, il enfouira au fond de lui-même, le regret de ne pas avoir essayé ! Tout au long de sa vie, ce mécanisme de protection se répétera et ce, ainsi de suite. Jusqu’au jour où le mal être se fera ressentir du fait de n’avoir jamais pris la peine de réaliser ses rêves !

Pourquoi avons-nous peur de l’échec ?

Échouer, ce mot si redoutable, est ancré dans notre vocabulaire comme une fatalité, comme la non-réalisation d’un objectif. On assimile souvent à tort, l’échec comme une non-réussite, comme une défaite face à soi-même. Alors que réellement, c’est tout le contraire qui se produit.

Échouer, signifie qu’on a enfin agi sur le cours des choses. Qu’on a enfin tenté de changer la donne. Qu’on a décidé de ne plus s’enfermer dans une optique qui va à l’encontre de nos souhaits véritables.

Pour certains, échouer, fait preuve de faiblesses quant pour d’autres, cela relève d’un manquement ou d’une non-efficacité ! La peur de l’échec est le fait même de contourner ses désirs pour ne pas prendre le risque de posséder une image détériorée de notre personne. C’est quelque part, la peur de se confronter à soi-même, l’évitement de devoir confirmer ou non, notre éventuelle réussite !

Néanmoins, la peur de l’échec, c’est aussi à contrario, la crainte de devoir renoncer en quelque chose qui nous animait, qui donnait ENFIN une impression d’exister. Mais qui du jour au lendemain, peut s’effondrer pour nous replonger de nouveau dans le néant !

Toutefois qu’en est-il réellement ?

La vie est courte, il ne faut pas l’oublier ! Malgré sa dureté et les tracas du quotidien, vivre de l’empreinte de ses actions pour atteindre un idéal, sera tôt ou tard la clé de son bonheur ! En réalisant ce pourquoi on est fait et en ne se souciant nullement de la peur de l’échec, procura une autosatisfaction, que nous avons tous besoin pour se sentir épanoui !

Même si le parcours est semé d’embûches, le fait même d’avancer malgré tout, renforcera sa détermination.

L’échec n’est pas une fin en soit ! Car tant qu’on ne le considère pas comme tel, on s’octroie le droit d’être soi-même ! Et sans la peur de l’échec, le déroulement de notre plan d’actions s’effectuerait de manière optimale, sans parasite qui viendrait tout anéantir.

Rien que pour ça, une éventuelle chute ne sera que la pause pour reprendre notre combativité, trouver les bonnes solutions. Apprendre qu’on ne perd jamais tout, mais seulement une infime partie. C’est l’appréhension de perdre plus qui nous fait réellement tout abandonner !

Si on acceptait que cet aléa ne soit qu’une simple péripétie de parcours, et qu’on s’y accommoderait, sans tout envoyer valser, là on atteindrait forcément nos objectifs !

Vivre sans cette appréhension d’échouer, est le retrait de cette oppression, qui va enfin vous donner le courage d’aller au bout de vos ambitions !

Apprendre à non plus regarder présentement mais toujours au plus loin comme pour se souvenir des bienfaits de l’obtention de son objectif. Cela va vous encourager à redoubler d’efforts et non plus abandonner pour un oui ou pour un non ! Que les problèmes soudains ne sont pas des entraves qui vous pousseront à échouer mais des simples priorités à régler !

La peur de l’échec n’apparait pas lorsque l’on agit mais plutôt avant même de tenter quoique ce soit ! Ceux qui l’occultent et avisent sur le tas, sont ceux qui se sont octroyés la liberté d’interférer avec ce sentiment !

Comment faire pour diminuer cette sensation ?

1/ Aux oubliettes le regard des autres !

Ha si le regard et le jugement des autres n’existaient pas, avouez qu’on s’en sentirait davantage libre de nos choix ! On déploierait nos ailes sans avoir peur de tomber et devoir par la même occasion s’en justifier !

Si l’avis des autres, du moins l’importance qu’on leur accorde, n’était qu’une simple formalité et non plus une appréhension insurmontable, de nombreuses choses nous accomplirions !

Apprenez que les autres ne doivent pas être votre moteur et encore moins la justification de votre peur d’échouer !

Les passionnés qui agissent à leur guise sont ceux qu’on admire en secret. Retenez-le !

Par exemple :

Votre ami se lance dans la course à pied. Il décide au bout d’un mois de réaliser le marathon de Paris, soit 42 kms. Il n’en a aucunement les aptitudes, ça c’est ce que vous pensez directement. Vous n’y prêtez nullement attention et limite cela vous fait esquisser un sourire moqueur.

Mais quand vous vous apercevez, qu’il s’entraine tous les jours et qu’il redouble ses limites, là vous ne le voyez plus sous le même angle. Sa détermination grandit de jour en jour quand vous, en parallèle, continuer votre train-train quotidien. Au fond, vous l’enviez ! Pas pour son projet en lui-même mais parce que lui ose bouger sa vie !

Le jour du marathon, il est plus que présent, il est illuminé par sa joie de vivre ! Vous admirez ses efforts, même s’il a terminé dernier, il l’a terminé !

Cet homme n’a pas eu peur de l’échec, non ! Il est allé au bout de son objectif et ne s’est pas découragé en pensant aux résultats ni même aux aléas. Il a simplement foncé ! Même s’il n’est pas été premier, le fait qu’il est allé au bout, est une victoire et non un échec !

Quant à son ami, au départ, il ne lui donnait aucune chance. Mais à la fin, tout le contraire s’est produit, son ami l’a plus qu’encourager, il était fier de lui !

Votre entourage n’est point votre ennemi ! Même s’il croit peu en vos projets, par la force de votre détermination, vous réussirez à modifier leur perception ! Croire en soi et en ses capacités est le top départ pour qu’on puisse croire en vous !

Toutefois, il est conseillé de savoir vous entourer de personnes bienveillantes. Au moment des doutes les plus ultimes, obtenir le soutien d’une personne qui vous encourage est recommandé.

Seul on avance plus vite mais à deux on avance plus loin !

2/ Persévérance, Ponctualité et Patience !

La règle des trois P, soit mon moteur du quotidien !

A chacune de mes actions, je me suis inculquée ces trois traits de caractère ! Malgré mes moments de doutes, je me suis interdite de renoncer ni même de ne pas agir, ne serait-ce qu’une journée !

Dans la vie, il n’y a que la persévérance au quotidien avec une certaine assiduité/ponctualité qui vous permettra d’aller au bout de ce chemin périlleux. Et plus qu’impératif : la patience !

Exemple :

Une femme crée une ligne de vêtements cousue mains ! Elle fait son possible pour se faire connaitre, pour vendre et continuer à produire en parallèle. Cela fait trois mois qu’elle est en activité mais rien ne va pour le mieux ! La peur de l’échec la pousse à abandonner !

Elle se dit, j’ai essayé à quoi bon persister ? Mais, elle se souvient de tout ce qu’elle a déjà effectué comme actions ! Elle reconnait que d’arrêter serait pire au niveau du maintien de son moral. Elle fait ce qu’elle aime donc elle continue sur sa lancée. Trois mois plus tard, un site reconnu, lui propose de mettre en ligne ses créations.

Elle accepte et là elle signe la première réussite de son projet !

Moralité : Elle aurait abandonné par peur de l’échec, c’est là où elle aurait tout bonnement échoué car en persistant, en étant patiente et ponctuelle, elle a plus que relevé son défi, elle s’est auto-accomplie !

La peur de l’échec est à bannir de votre vocabulaire. Car en agissant et en allant au bout de ses objectifs, on est sûr d’une chose : c’est que le bonheur est davantage à porté de soi !